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A voir dans notre village

Le village de May-en-Multien compte un grand nombre de monuments et constructions historiques.

Le lavoir de Vernelle

Lavoir de Vernelle

Datant du 19ème et 20 ème siècle, ce lavoir est situé en contrebas du canal de l'Ourcq, sur la rive gauche, juste à côté du chemin menant à Viron.

Le blockhaus de Vernelle

Le blockhaus de Vernelle est situé à proximité du pont du même nom. Il était destiné à surveiller l'arrivée des ennemis. La rampe de chargement pour les bateaux était peut-être liée à l'utilisation du blockhaus, à moins qu'elle n'ait participé à l'exploitation des carrières situées de l'autre côté du canal.

Le pont de Vernelle

Les piles de ce pont sont d'origine mais le premier tablier en bois a été remplacé par un ouvrage en béton. L'époque de sa construction correspond à celle du canal de l'Ourcq.

Pont de Marnoue-la-Poterie

Pont de Malnoue

Le blockhaus de Marnoue-la-Poterie

Blockhaus de Marnoue-la-Poterie

Ce blockhaus, caché sous le lierre et les hautes herbes, était destiné à surveiller le pont de la ligne SNCF pendant la Seconde Guerre mondiale.

Ferme de Gesvres-le-Duc

Datation XVIIe siècle - XIXe siècle

Cette ferme bien conservée est située au bord du canal et de la rivière Ourcq date du XVIIème siècle. Le cours d’eau longe la route qui mène au château sur une digue et traverse l’ancien canal.

Le fronton extérieur porte l'inscription « 1834 » et à l'intérieur de la cour, le hangar est de la ferme porte la date de 1894.

Pont de la Ferme de Gesvres

Le pont de la ferme, gardé par une maison pontonnière bien conservée, remplace un pont-levant.

Pont de May en Multien

Bascule

Bascule

Caché par des grands sapins au carrefour de la D405 et de la route de Rozoy, se trouve une ancienne bascule routière.

Un train à voie de 60 y venait chercher les betteraves pour les emmener à la sucrerie de Lizy-sur-Ourcq. Il traversait la nationale pour la longer sur quelques kilomètres.

Le puits rue du Pré Gault

Comme la plupart des puits en pays briard, celui-ci est fermé, ce qui permet de protéger l'eau des différentes pollutions atmosphériques. L'ouverture latérale qui y donne accès est précédée d'une margelle suffisamment large pour pouvoir supporter un seau. À gauche de la construction subsistent d'un boute-route.

La Martinière

Ancienne ferme construite par Bernier, originaire du village mais laboureur à Villeneuve-sous-Dammartin, à l'emplacement de deux petites maisons, l’une appelée « La Martinière », l’autre « La Maison Loriné ».
La première partie celle qui a pignon sur rue a été bâtie en 1706 comme l’atteste l’inscription sur le pignon côté jardin. Les autres ailes datent de 1746.

Pendant le XVIIIème siècle, La Martinière est occupée par la famille BERNIER, elle leur sert de résidence de retraite.
L’aile droite, celle qui donne sur la rue, et celle qui court jusqu’à la chapelle sont à usage d’habitation, le reste des bâtiments à usage de ferme (270 arpents environ). La cour est séparée, moitié cour d’honneur, moitié cour de ferme. Le terrain à l’arrière de la maison est divisé par un muret, un jardin, puis un parc. Le potager et le verger sont situés de l’autre côté de la rue.

Avant une première vente en 1784 aux LANDON, La Martinière est revendue en 1808 à la famille FOURNIER.
Louis Benoît FOURNIER transforme l’aile gauche de la chapelle en magnanerie (c'est-à-dire l’élevage du ver à soie) ce qui est peu avisé sous notre climat sous notre rude climat ! C’est un fiasco…

Les FOURNIER cèdent La Martinière en 1850 à Félix Victor COURTIER, qui s’y retire avec son épouse jusqu’à sa mort.

En 1868, l’Ordre de la Congrégation des Sœurs de la Charité de la Présentation de la Sainte Vierge de Tours, se porte acquéreur de La Martinière et la transforme en couvent. L’ancien colombier est transformé en chapelle, on ajoute le chevet côté jardin. Les sœurs s’emploient à apprendre aux petits enfants du village à lire, écrire et compter. Certains anciens de May ont dû entendre leurs parents leur raconter leur enfance studieuse à La Martinière.

Les sœurs restent à La Martinière jusqu’en 1905, date à laquelle est établie la séparation de l’Eglise et de l’Etat, loi qui les chasse de May.

Dés lors La Martinière est à l’abandon.

Pendant la guerre de 14-18, La Martinière est utilisé comme hôpital de première ligne par les Allemands pendant la 1ère bataille de la Marne en 1914, par les Américains pendant la 2nde bataille de la Marne en 1918.

Paul GARNIER achète La Martinière en 1922. Son père Jean GARNIER, qui s’est retiré à Paris y séjourne pendant les beaux jours.

Après sa mort en 1928, La Martinière est de nouveau à l’abandon, jusqu’à ce que Monsieur et Madame Michel MAHOUDEAU s’en portent acquéreur en 1946, et la restaurent avec soin, pour en faire la belle demeure d’aujourd’hui.

Stèle

Juste à l'entrée de May-en-Multien, une stèle sur le bord de la route.

A LA MEMOIRE
DE HENRY FLE
Brigadier au IIe cuirassiers
tué en reconnaissance
LE 10 SEPTEMBRE 1914
DANS SA 26e ANNEE

Elle nous rappelle que le 9 septembre 1914, la bataille s'était déplacée vers le plateau du Multien, où les Allemands s'étaient repliés sur des positions en hauteur très difficiles d'accès.

Le clocher très élevé de l'église de May-en-Multien leur servait alors d'observatoire.

Monuments aux morts

36 noms de soldats (les plus jeunes avaient à peine 20 ans) pendant la Grande Guerre sont inscrits au Monuments aux Morts. Crouy-sur-Ourcq, Vaux-sous-Coulomb, Puisieux, Villemareuil, Vincy-Manœuvre, Mary-sur-Marne, Germigny-l’évêque, Douy-la Ramée, Crégy-les-Meaux, Ussy-sur-Marne, Neufmontiers-les-Meaux, Trocy, Le Plessis Placy, Dhuisy, Iverny, Penchard, Chauconin, Reuil-en-Brie . Ainsi qu’une victime civile Mme Laforest.

La Croix de Guerre

C’est pour rendre hommage à ces 36 hommes et leurs familles et pour honorer le courage des villageois qui subirent les ravages causés par la bataille de l’Ourcq (1914), ou bien les deux batailles de la Marne (1914 et 1918) qu’il fut remis au village en 1921 La Croix de Guerre.

Dans le J.O du 22 décembre 1920, (…)
« Le Ministre de la guerre1 Cite à l’ordre de l’armée les localités suivantes :

Crouy-sur-Ourcq, Vaux-sous-Coulomb, May-en-Multien, Puisieux, Villemareuil, Vincy-Manœuvre, Mary-sur-Marne, Germigny-l’évêque, Douy-la Ramée, Crégy-les-Meaux, Ussy-sur-Marne, Neufmontiers-les-Meaux, Trocy, Le Plessis Placy, Dhuisy, Iverny, Penchard, Chauconin, Reuil-en-Brie du département de Seine-et-Marne ;

violemment bombardées, tant en 1914 qu’en 1918, ont vu nombre de leurs maisons entièrement ou en partie détruites. Ont fait preuve dans les souffrances endurées, d’un calme et d’une dignité remarquables. Paris, le 18 décembre 1920. André Lefèvre1. » (…)

La cérémonie de remise eut lieu le 19 septembre 1921 à Meaux. Le cadre contenant la Croix de Guerre trône en bonne place, dans la salle des conseils.

Calvaire route de Soissons

Calvaire chemin des vaches

La borne milliaire n°31

Elle est située sur la D405 au carrefour avec la route de Rozoy (D420), elle possède encore sa fleur de lys.

Cette route qui reliait Soissons à Fontainebleau fut appelée en 1811, la « Route Impériale n°42 », en 1824 la « Route Royale » puis devint la N36 et enfin la D 405. La rue qu’elle traverse eut elle aussi différentes appellations, « la Grand Route », « la Rue Haute », et enfin « la Rue de Soissons ».

La borne milliaire n°33

La borne 33 a été déplacée en face du Château de Gesvres-le-Duc. Le chiffre est difficile à lire et la fleur de lys a été martelée. Alors, on peut penser, qu’à l’origine sa place devait être à l’intersection avec la route reliant May à Crouy.

La borne de limite de département

A la limite du département de l'Oise, et de la Seine-et-Marne non loin de l’ancien hameau du Chanois. Peinte en blanc avec un chapeau jaune (route départementale), ses inscriptions sont illisibles, cependant en s’approchant on peut y distingué, gravé dans le haut de la partie blanche les mots « Oise » et en dessous sur la droite « Marne ». Je n’ai pas réussi à trouver des flèches ou bien un quelconque chiffre ou bien encore le mot « Seine ».